éro sans dire


L S 2005

nouvelle version d’Amina sur

le regard d’Orion

Amina, c’est le nom que je te donne , sa farine touche à toutes les rives, je n’ose les dire,

la peau s’éclat soie noire comme nuit au soleil, elles pourraient disparaitre,

ce n’est que fruit et fleur
abeille mutine à rive d’elle
une carte marine charme
sombre la profondeur océane

les plis de la bouche touchent au bord de l’ébène

cœur mûre et l’œil serré quand je croise tes yeux, la peau brune les veines d’un noir bleu de lave
lisses
tes cheveux ramenés comme deux mains saisissent le ciel………..

la chaleur
au frisson vague
le visage
haut
dit cette plume de l’air

vu dans le ciel

qui

rouge

les cheveux roulent d’une corde douce
tressée d’un vœux millénaire , jamais accompli
l’Amour ce mot orage déverse et brule ,

non ,

l’A que je poursuit comme libération ,

reconnaissance
ambre comme rasade
nerf
de la brulure

brisure

sans laquelle je ne suis

plutôt moi
et que je fuis

suis-je

presque île dans le désert bleu de ce ciel qui court, dévale océan
te recherche sans route

il est toujours une heure quelque part ,
à un moment
et c’est l’heure

où je pense à toi écris crin et rire ,

pour moi

selle du pacifique car ce mot l’aime vagues et flot

beau ciel qui enrobe ,

vois
le beau visage

noir , bleu ébène plombe comme en survol un rêve

sourire comme jointure

aux mots c’est cette envie qui pointe

et trous que je brille dans mes yeux bois


bouses en lisant les mots , ce tien visage inconnu j’en trouve les traces quand crache la mer

onde écume

les cheveux soie sable

grain fins de tes peaux sont roulade et chaleur au frisson ,

et que je fuis
flute en ut que je ne retrouve que dans le désert bleu de ce ciel qui court, dévale l’océan à ta recherche sans doute

sept slogans ontophoniques , Ghérasim Luca :

l’amande molle
anime
mon animal
d’onde

je banderole

sable au claire
noue
jouis
en entrelac
spasme
mots
gigue
quand fer ce peu
au bois
j’irise ce bleuet
tu lippes happe
à manche é
blouissant
des lyres glissent aux doigts
la trachée haute gland ou noix
s’éthernise au bal
coque in
coeurn’roll jamais pétales santal
thyrénienne
ma brise rosage
o
range
tes bas
babines
en
core sages
mais
yourtepointe
biaise
bell
i
queue
gyr
a
toir
e
sang
tiare
pis sole pleur reuse
ni gage ni barre
s’y lappent sans lise
frisée
les laies en bas tues lorgnes
à ma plumard
le ailes a
queuses raid
hissent un temps et s’enflent
comme niagarà
sèmaille la bourrant
rond
je trime
rare
en
cœur
au
sable blanc
dérive
déferle
active
noue full
un brelan d’as roar en paire
lazare s’épelle à rebours
drue la verge tire
et d’art s’enmitoufle