février 19, 2007
transporté au sommet d’une joie ma force sans limite
tu étais le vent
de la mort qui sépare
inconsolable de n’être plus un
février 19, 2007
février 19, 2007
février 19, 2007
dans mon esseulement
je te vois
figure ancrée aux pas du sol
qui s’escarpe
s’enracine
se durcit
maternelle dans ton obstination
au delà de la brume à la terre
traverser cette vallée de pluie
tes yeux passent à travers moi
l’évidence s’enlace à l’espérance
au ciel limpide du rire
je voulais plonger dans ta mer ébahie
te ramener à mon rivage
et me sauver d’une noyade noire
d’un chemin qui n’en finit pas
ton parfum et le sourire sourcillent
la douceur soutient du jour
l’apaisement branche frêle de chêne
mais le sursaut malin éparpille aux rochers
aux griffes de la nuit
l’ombre que l’oiseau envole les ailes dépliées
dans la nuit de l’urgence
le chemin que tu gravis
t’amènera là
où tu retrouveras le chemin de tes veines
vers la lumière
que tu verras briller de toute ta vie.
février 19, 2007
Je te voulais comme une eau vive
pour combler ma défaillance
je t’attendais soleil éblouissant ou étoile magnétique
qui fixe le point de mon désir
voie lactée
où mon regard se perd en poussières
et retrouve le sens égaré de ma vie absentée
Les vies affirmées se mènent âpres et sûres
ma vie-question lézarde les actes du jour
A vouloir m’ abstraire
le sel
la bourrasque
la lumière du corps
l’ étincelle de l’esprit
façonnent le visage d’une peau contrainte
ma force frappant aux rochers
des quatre coins de l’ homme
à te respecter femme
riche de tes milles vies
février 19, 2007