mars 28, 2007
et vive mon caleçon long ma prise vire gigote à ton entaille fine
mars 28, 2007
et vive mon caleçon long ma prise vire gigote à ton entaille fine
mars 1, 2007
lune de lumière m’apaisent en champs taurins je rigole en sourire alizé
canne a rit
je lambine en lambada je divague en diatribe je marrelle à cloche pied je m’emmèle les orteils je trébuche le tibia dans mes poils de barbe je grognone le nombril entre les zoreilles rhum-tchoumes pour faire accroire ma vacillante sereine mais le tonnerre intérieur gronde comme un torrent incessant qui se rut au rochers lui si paisible le contact rugueux l’endiable et rugit qui dévale en mélée tonnnnitruante je vagabonde et cache en poète la sourde révolte des coups sur la caboche,
c’est noël et le rouge ne dérougit pas pas de trève ou alors vous messieurs mesdames rentrez dans la danse et tirez les premiers la converture en poils dérobés qui cache si bien ce que je veux endévoiler et que vous maintenez cadenassé j’avais dit que je vous la dirait l’objet en treuil en hélice de ma rougeur le bougeoir de la tremblottante flammèche
salut Gaston mi campècho
tu n’y peux rien et on ne peut échapper aux remous en écrou du reniement,
toi ma colère, je te couve en oeuf de paques .
viens Martha Gallaraga à la res-secousse pour deux pas de salsa contigo tournoie le sang dans les veinardes encuissardées hauts éperons aux jupes blanches galaxies virevoltantes deux tranches étoilées de lime coco riment aux jambes finement déhanchées ma diablesse gourmée à crin nu moi le torse bombé je récite les yeux empaillés aux étoiles l’alphabet à l’envers en rut-majeure ma filante endimanchée de plis de dentelle trois p’tits tours dans mes guenilles en roulades tapent le sol obstinément en reins ceins seins en barre à bride abattue en basse obstinée au rauque toqué de ta barbade
mon coeur affriolé les cannes raides chevauchent apo-callypso la vague habanera feuilles roulées entre les cuisses vertes tueuses cambrure dévastatrice enrouée de Pan fort ni castrice du cha cha mi chat m’étrille en mailles
ouistiti son planteur à la main laisse aller son rêve pétiller sur les millions de particules qui s’agitent à la surface de l’eau caraïbe , les vagues dentelles viennent murmurer de doux songes à la coque , drive à la voile , elle aspire languissante l’arôme rhumé le long de la paille à l’ovale parfait du verre oû se prélassent les fruits qui sucrent la canne embéguinée,
hirondelle euphorique, les voiles se gonflent à la chaleur azurée et elle rêve …
je me frotte les yeux et rejoins le troupeau en transhumance érotique ma sueur métaphysique syncopée se soude à la gaudriole effrénée
mars 1, 2007
février 28, 2007
12 heures de décalage horaire entre la côte d’azur et Auckland
mon azur s’en hardes à l’ambre patrie
je veille mes moutons de lune
filature à l’envie comme une étoile du berger ma grande image à fleur d’eucalyptus mes grimpades à roc poudreux ta neige cotoneuse
je te baille battements de cils aux nuages polaires où le vert immense devient diamant gris fumet marron et brumes orage
mouette de l’espace au cristal flore rose douce corolle bleutée en cascade
j’ enlace mes bêlements à tes cheveux blond ma sweet vikinguette si tendrement ensoupirée
Mon rêve émeraude
ma Zéonélandaise
mon ramage nervuré ma nébuleuse constellée libre aux deux iles
je te bêle des focs au vent et t’arrime à ma brise
février 26, 2007
claire hier derrière ta chambre d’ambre la lune carresse les plumes tu pîaffes en trilles tu trembles à la lune boréale tes grandes ailes m’aèrent ton bec acère tes serres à la branche tu perces à l’angle en carré ouvert aux feuilles
de mon seuil tu veilles ara en chouette
février 26, 2007

amour ultime la rocailleuse surgit des aspérités
blocs en échos andins
l’invisible emplit l’espace
le coeur
la peau
le temps
comme le ventre de la montagne indienne
comme ici la voix résonne de façon multiple
stature immobile de gravité
les traits ancestraux
pommettes sereines
au coeur de ton visage
de femme battue par la pluie
enocéannée au rocher de la vierge
en surplomb de la furie océanne
chant assuré en rêve des ailleurs
siempre Pablo…
février 25, 2007

woaouf les beaux yeux de Marjane ! >Rimmel< !m’aime! au miel une calligraphie de l’ultime une plongée dans l’ombre soyeuse m’assoit
février 25, 2007
j’ose à peine le dire de peur des remontrances
à l’envers des huées carabinées je sens comme un relent de printemps dans mon hivers , le sang bouillone à grosses goutte et perce à tire d’aile le plafond grisailleux
en grivoiserie atypique je jour de l’an en trompette je fleuris je caquette en havre solaire
la froidure cotoneuse montée en neige les nuées basses les stalagtites glaciaires cèdent à la gouaille de la sève tambour-majordome de l’été
kalou séga tétée à l’amargnac dessert cendré je sidére à l’omelette je serre flambé mon oeil groseille , je brâme en paille à tout va
mon colibri s’ébroue ivre à l’hibiscus givré
février 24, 2007
la lumière au vent les rêves à la proue je gouverne à l’étrave l’eau incertaine
ma main visionaire carresse l’écume en rire
apprivoisée
baisers bleus volant translucide en survol océan
à la bosse en mer du monde
une frégate les yeux sirènes les voiles au vent s’argente alentours la braise en atours d’amour
s’illuminent les périples à venir
ajour émeraude en chair les îles funambules
ta longue robe alizés vogue en filaments d’aise se penche aux palmes éventail à la brise cliquetis des boucles corail
éffluve souffle en geste alanguis ta main à l’embrun de la nuit luit
loin
perle la distance en coque océane
vaste
voilure de l’onde le pas allongé nos embrassades au sable enlacées d’heurts arrimés.