critique


© L S calciné 2005

Cormacadam

une critique de la “route” de cormack mc Carthy sur le site OPUS XVII de Ygor Yanka , une de mes aquarelles s’y trouve, à lire pour avoir envie de lire le dit livre , ou pas …

© L S calciné 2 , 2005

Un grand merci à Nathalie Riéra qui me livre de nouveau une place dans sa revue et présente ce texte ‘”le grand fleuve”

comme un chemin) de sable et de pierres qui mène à l’entre(pas

© photo L Savigneux

…Dans Le Grand Fleuve, le cœur du poète est une terre de voyelles et de consonnes bousculées. Inlassable terre de nerfs où le bleu trop clément et le clair trop raisonnable ne s’interpellent pas, refusent la noce, afin de combler le désir du poète, et qui est : que la terre soit chant.

Chant libre d’une voix qui se consume de sa plénitude et de sa détonation jamais interrompue.

Des éclairs de vert et de vermeil dans la mélopée pour au mieux dire l’homme : ses utopies quand elles lui sont bienveillantes, ses rages quand elles sont de le porter vers ce qu’il a en lui de plus effondré et de plus éminent, et ses empathies les plus fraternelles”….

©Nathalie Riéra

(lire la suire sur http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com)

© L S, arbol 2005

voir le très bel article que Nathalie Riéra consacre à mon recueil “fétiche calciné” dans sa revue le bulletin d’Eucharis disponible sur son blog les carnets d’Eucharis

Selon notre manière d’habiter le monde, de sonder, de creuser, de fouiller, de fouailler, de franchir, de passer, d’escalader, certaines expériences nous enseignent que notre lien n’est pas ailleurs qu’à cet endroit intense qui nous tient en lisière et qui sait le mieux nous parler, ou plutôt nous insuffler un « horizon de la tendresse ». … lire la suite sur le blog de Nathalie Riéra