juillet 21, 2008
musique
juillet 17, 2008
xoriek (oiseaux)
Posted by aloredelam under art, langue age, musique, poétique, terre en rive du monde | Tags: art, laboa |[4] Comments
© mikel Laboa, xoriek
Si nous voulons fabriquer une cage de paroles et y introduire Mikel Laboa, nous devrions nous reporter au début du XX siècle et dire : ” Il y eut une grande crise, et les peintres, les musiciens, les écrivains perçurent mieux que jamais la petitesse de leur expression. Tout d’un coup , les langages et les manières héritées du passé leur parurent faux, sinon banals et bêtement bourgeois. Puis vint la première guerre mondiale, l’une des plus cruelles de l’histoire , suivie de Guernika, puis d’Auschwitz et ensuite d’Hiroshima, et les peintre , les musiciens, les écrivains engagèrent leur lutte contre la bête immonde de la mort en créant des oeuvres qui touchaient forcément la frontière du silence. Pour ce faire ils eurent recours à la tradition populaire, aux modes d’expression des enfants et des fous, aux formes artistiques méprisées par la haute société. Il s’agissait de sortir le langage du marasme où il se trouvait, de ne pas l’utiliser comme simple artifice , comme pure rhétorique. Ce fut le cas de Bertold Brecht, de Tristan Tzara ou de Paul Celan. Ou encore de Ungaretti ou de John Cage, de Picasso et de Dubuffet, de Roy Hart ou de Joan Brossa.
Tels de nouveaux phénix, peintres, musiciens, sculpteurs renaissent incessamment à la vie au dessus des cendres de la réalité. Mikel Laboa en fait partie, il se déplace depuis longtemps dans le monde, par tous les mondes. Mikel Laboa artiste singulier, solitaire, compagnon de tous ceux qui aujourd’hui, au début du XXI siècle vivent aussi en crise. “
j’ai fabriqué une cage pour y enfermer Mikel Laboa. Mais je regarde à l’intérieur, et je le vois pas. il s’est certainement envolé.
Bernardo Atxaga , livret de xoriek
L S la caverne 2006
et la caverne est peut être le trop près d’un essaim de plume dont le battement prélude l’évasion
juin 29, 2008
Matana Roberts
Posted by aloredelam under AU GRE DU VENT, musique, poétiques, terre en rive du monde | Tags: matana |No Comments
Matana Roberts


juin 23, 2008
Feemina y la violenta farra
Posted by aloredelam under AU GRE DU VENT, POESIE ET PEINTURE, aquarelle souffle, musique | Tags: argentina, femina y la violenta farra |[2] Comments
femina y la violenta farra
© photos et musiques extraites du site http://www.myspace.com/feminaspace

© femina y la violenta farra , mi eje
© femina y la violenta farra

© femina y la violenta farra , son ton ni son
☺© femina y la violenta farra
juin 21, 2008
lura sur la péniche
Posted by aloredelam under AU GRE DU VENT, musique, terre en rive du monde, voir | Tags: festival convivencia, lura, musique |1 Comment
http://www.festivalconvivencia.com/
une entreprise artistique originale en région sud, une péniche embarquant de nombreux artistes jette l’encre au détour de l’eau et lâche des fauves de musique ,des sarabandes incontrôlables en pétarades de sons et des voix qui vont crier la vie sous toutes ses formes, dont la belle Lura , et tant d’autres … Il faudra être là à l’accostage !
juin 16, 2008
liliana Herrero
Posted by aloredelam under AU GRE DU VENT, amis, musique, poésie, terre en rive du monde | Tags: argentina, liliana herrero, chamané |No Comments

“A la que para Mayo vendrá, mi nieta que ya tiene nombre y se llamará Rita Peñalves.
A mi amigo Fito Páez.“
Este disco toma su nombre de una línea cantada, del surco mínimo de una canción. Pero esa línea pretende mucho. Quiere igualar todo al corazón, palabra que escapa al intento de sofrenarla, pues es un plato servido a diario en los mil matices de la lengua. Es una igualdad que busca en el cosmos una gran unidad emotiva. Es el sello de un canto que ensaya múltiples inflexiones, planos heterogéneos, constantemente cruzados. Es el lacónico despojamiento clásico, el barroco de los poetas del noroeste, la sonoridad guaraní que aparece apenas se escarba el castellano corriente, el portugués exaltado de imprecisas pronunciaciones. La voz remite a la promesa de unidad, a una utopía vecina al caos. Es la fusión de toda lengua en un alma única. El corazón, que parece tan armonioso y citable, es ese caos.
Horacio González
© L S blue 2006
juin 8, 2008
nuages, fleurs du ciel clair
Posted by aloredelam under AU GRE DU VENT, amis, hoMMage, musique, poésie, terre en rive du monde | Tags: cathy jordan, dervish, ireland |No Comments
Cathy Jordan: Vocals, Bodhran and Bones

Cathy is a native of Scramogue, Country Roscommon now living in Sligo. Her love for traditional singing was instilled at an early age especially by her father. Cathy began singing publicly at all kind of Feiseanna and concerts as a child. In later years she took to performing a wide range of material as a solo performer in the midlands. In the summer of 1990 Cathy met informally with Dervish and was shortly afterwards asked to join the band.
Her performances with Dervish have thrilled audiences and sparked off attention right across the board. It is no exaggeration to say that Cathy is regarded as one of the finest traditional singers in Ireland today.
- http://www.dervish.ie/
- http://www.rambles.net/dervish.html
juin 8, 2008
tierra sin mal
Posted by aloredelam under AU GRE DU VENT, hoMMage, musique, terre en rive du monde | Tags: argentina, barboza |1 Comment
Raul Barboza*sur esprits nomades
“Chaque fois que sortent de mon accordéon les notes d’une mélodie, ce n’est pas seulement d’une mélodie dont il s’agit. C’est comme s’il s’agissait du début d’une histoire, un silence est comme une respiration, un repos…, un accord peut exprimer un sentiment d’amour ou de peur. De mes ancêtres j’ai appris à faire en sorte que l’accordéon devienne la continuation de mon esprit qui n’utiliserait pas la parole comme moyen d’expression. De mes ancêtres j’ai aussi appris à écouter les diverses voix de la nature : le chant des oiseaux, le galop des animaux, le souffle du vent, les trains qui passent dans leurs fumées et qui soufflent en grimpant les pentes, des foules qui bruissent et rient… “
© esprits nomades
mai 26, 2008
old bird in the nest
Posted by aloredelam under langue age, musique, terre en rive du monde | Tags: poésie, Giuffre, jazz, freedom, musique |No Comments
Jimmy Giuffre ,
je ne l’ai appris qu’aujourd’hui , est mort le 25 avril 2008 , soit le lendemain de mon anniversaire , j’avais le cœur gros et je ne savais pas pourquoi !
le IHT s’en fait l’écho
Old free white bird toi qui a été comme un phare dans ma formation artistique , chantre de la liberté , toi , après Jeanne Lee , tu nous a quitté !
un poème que tu m’avais inspiré douze ans déjà :
Il y a les fibres du devenir
dans le présent
de ce qui était hier
je suis neuf
emplit de sève renouvellée
vierge et hors du temps
oiseau sur une branche qui rit
regard vert dans une chevelure noire qui luit
dans son regard
la nuit des temps renouvellée
dans cet instant
cet éclair
qui explose en un monde nouveau
qui se détache d’hier
un à un
dans un équilibre instable
libre
voletant
bulle
qui tournoie sur elle même
de gauche
de droite
dans un mouvement espiègle
imprévisible
ce monde
qui brille de vivre
libre
en …suspend
léger léger
et devient …………
l’oiseau
© L S, el poeta, 2004
fly fly away little bird ! and come back to us any time we’ll feel freedom ’s at large !
mai 24, 2008
suling
Posted by aloredelam under AU GRE DU VENT, ECRITURE POETIQUE, musique, poétique, terre en rive du monde | Tags: offrande, suling, Sunda |No Comments
Jasmin en vol papillon, seul de tige en belles ailes le bariocolore étire les mailles en soubresauts triade sa mature calligraphique comme une offrande, frèle prière et clair ajour la lune au petit matin renvoit la matitée à la nuit opalescence noctambule matiné le maté entre etherenvol surenchère cap pointue meurt blème syrinx les couleurs circumvolent en volutes bleues collation argentine les tranchestringle appellent les méridiannes opacité ou hémisphère à l’aune de l’évanouiescence de l’air , balantremblement végétal et feutiraillement de la terre montagne si proche , envoutement cosmodiluvien l’océan danger heureux de la mer , tresses graminées sur les cactées gémissent,
© L S, 2004
ce mariage entre des sons karmadialogues rapprochent incessamment les flutes des traits filés en une philosophie imperceptible mais qui m’engloutit .















